Des ecolos radicaux et de la complexité du monde

Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt les billets de La Taupe/The Mole et David Leloup sur les dérives idéologiques des "écoradicaux", je tombe sur celui-ci, signé par Thierry Crouzet ("Le peuple des Connecteurs"). Il est question de complexité, mais pas

by Damien Van Achter le 19/09/2006

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À propos de l'auteur

Androide multitask de 7ème génération, fruit des amours pas si honteuses que ça, mais toujours non déductibles fiscalement, entre un ovule technophile et un spermatozoïde journaliste.

Optimiste en traitement et petit-fils d’agriculteur, je sème à tout vent.

Ce blog est depuis 2005 le centre névrotique de mon activité en ligne, la case départ du Monopoly de mes pérégrinations numériques. Ma goutte d’égo dans un océan de 1 et de 0.

Dans la vraie vie, j'ai aussi une épouse, 3 petites filles et un job de "Social Media manager" à la RTBF,

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Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt les billets de La Taupe/The Mole et David Leloup sur les dérives idéologiques des "écoradicaux", je tombe sur celui-ci, signé par Thierry Crouzet ("Le peuple des Connecteurs"). Il est question de complexité, mais pas que.

Deux voix s’élèvent aujourd’hui dans le monde.

1/ Les écologistes et les alters, pour les cerner en deux mots,
clament que nous allons dans le mur à cause de la pollution, de la
surpopulation, du réchauffement climatique, de la pauvreté, de nos
modèles économiques obsédés par la croissance…

2/ Les scientifiques spécialistes de la complexité découvrent de
nouvelles façons de penser le monde et d’agir dans ce monde devenu plus
complexe que jamais. Ils comprennent que les méthodes de l’âge
industriel (celles souvent prônées par les écolos) ne conviennent plus
à celle de l’âge de la complexité.

Problème : c’est deux voix s’ignorent alors que la seconde répond à
la première. Les uns mettent le doigt sur le problème, les autres
découvrent des moyens de l’aborder et de le dépasser. Il faut qu’ils se
rencontrent (…)

(…) L’esprit révolutionnaire nous habite parce que nous sommes conscients
qu’il n’y a de survie que dans la révolution. Le bonheur,
l’épanouissement, l’éveil… sont aussi très importants dans notre
démarche mais ils ne sont pas prioritaires. L’enjeu, c’est le devenir
de l’humanité.