Le New York Times et l’iPhone

Cette vidéo est remarquable en bien des points. Tout d’abord, parce qu’elle est produite par un journaliste du New York Times, un journal tout ce qu’il y a de plus imprimé, mais qui a saisi l’intérêt de générer des contenus

by Damien Van Achter le 27/06/2007

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À propos de l'auteur

Androide multitask de 7ème génération, fruit des amours pas si honteuses que ça, mais toujours non déductibles fiscalement, entre un ovule technophile et un spermatozoïde journaliste.

Optimiste en traitement et petit-fils d’agriculteur, je sème à tout vent.

Ce blog est depuis 2005 le centre névrotique de mon activité en ligne, la case départ du Monopoly de mes pérégrinations numériques. Ma goutte d’égo dans un océan de 1 et de 0.

Dans la vraie vie, j'ai aussi une épouse, 3 petites filles et un job de "Social Media manager" à la RTBF,

Cette vidéo est remarquable en bien des points. Tout d’abord, parce qu’elle est produite par un journaliste du New York Times, un journal tout ce qu’il y a de plus imprimé, mais qui a saisi l’intérêt de générer des contenus propres pour son site internet (et d’arrêter les copiés-collés de la verison print). Ensuite parce qu’elle colle parfaitement à la “philosophie” web. En gros, il s’agit de partager une expérience factuelle sans se prendre trop au sérieux. Un exercice difficile où l’humour des uns ne correspond pas toujours forcément avec l’humour des autres, mais dont l’apport est indispensable pour générer un sentiment de familiarité avec les internautes. Rien de pire qu’un homme/femme tronc à l’expression faciale botoxée qui vous débite les spécifications d’un produit en terminant par un “buy it now” laconique.

Vu le produit dont il est question, parvenir à ce résultat relevait de la gageure puisqu’il s’agit tout simplement du bidule de la semaine, LE machin que tout geek qui se respecte va absolument vouloir avoir entre les mains dans les mois qui viennent, LE joujou à 600 balles qui fait presque le kawa et les massages des pieds: l’iPhone d’Apple.

Bref, ce genre de vidéo a tout pour plaire, surtout qu’elle ne se contente pas du seul regard passionnara, mais pointe également les faiblessses de l’engin… un vrai test qui journalistement ne dépareille pas du tout dans un environnement siglé “NYT”. Certes, il a fallut que le boss du journaliste accepte de laisser la bride sur le cou de son poulain et donne carte blanche à sa créativité (+ une caméra et quelques collègues coopératifs).

Mais avec quel résultat !