Arf, je me suis levé un poil trop tard ce matin pouer écouter les invités de Matin Première , Olivier Maingain (MR-FDF), Laurette Onkelinx (PS) et Isabelle Durant (Ecolo) etMelchior Wathelet Jr (CDH), répondre aux questions de J-P Jacqumin. Mais
Androide multitask de 7ème génération, fruit des amours pas si honteuses que ça, mais toujours non déductibles fiscalement, entre un ovule technophile et un spermatozoïde journaliste.
Optimiste en traitement et petit-fils d’agriculteur, je sème à tout vent.
Ce blog est depuis 2005 le centre névrotique de mon activité en ligne, la case départ du Monopoly de mes pérégrinations numériques. Ma goutte d’égo dans un océan de 1 et de 0.
Dans la vraie vie, j'ai aussi une épouse, 3 petites filles et un job de "Social Media manager" à la RTBF,
Arf, je me suis levé un poil trop tard ce matin pouer écouter les invités de Matin Première , Olivier Maingain (MR-FDF), Laurette Onkelinx (PS) et Isabelle Durant (Ecolo) etMelchior Wathelet Jr (CDH), répondre aux questions de J-P Jacqumin. Mais j’ai hâte d’entendre dans quelques instants leurs réponses aux auditeurs/internautes, dont celles qu’ils vont bien pouvoir inventer à cette question, posée sur le blog de l’émission par Edouard de Haan.
“Imaginez 148 jours sans les infirmières, sans les pompiers, sans les éboueurs dans ce pays, à quoi ressemblerions-nous? Or, depuis 148 jours que le pays vit sans gouvernement, les travailleurs travaillent, le juges jugent, les policiers policent, les cheminots sont fidèles au poste, on ne voit de grève nullepart, on n’entend plus de discours faux ni de faux discours, mais, Messieurs dames les politiques, n’y a-t-il pas là une question à creuser sur vous-mêmes: nous-êtes-vous essentiels? Vous considérez-vous aussi indispensables que les infirmières, que les pompiers, que les éboueurs sans lesquels nous serions maintenant dans le chaos le plus complet: en un mot, êtes-vous à la hauteur des salaires et des privilèges que la société vous accorde? Etes- vous à la hauteur de ce qu’une société bien policée peut attendre de vous? Vous considérez-vous comme de véritables hommes, femmes politiques? Quelle définition donnez-vous à l’homme, à la femme politique? N’est-il pas gênant pour vous que l’on puisse si bien vivre sans vous? Mais, que représente réellement la politique dans ce pays? Que fait-elle qui nous soit essentiel, substantiel, nécessaire?”
UPDATE: La question a été posée par Jipi en fin d’émission … et seule Laurette Onkelinx a répondu. En substance “Les effets négatifs de cette crise ont été atténués parce qu’il y a des gouvernements régionaux et un gouvernement fédéral en affaires courantes qui travaillent” … Ben oui, forcément, le PS est à la barre dans les deux cas… elle n’a pas tort sur le fond, mais c’est un peu cheap comme réponse quand même. Dommage que les autres n’aient pas eu le temps de répondre.
J’aime beaucoup l’émission mais cla arrive souvent que les invités n’aient ps vraiment le temsp de répondre…
Je rappelle que le CDH se trouve aussi à la Communauté française, à la Région wallonne et à la Région bruxelloise. Mais que c’est chaque fois le PS qui gère la boutique.
Links for 2007-11-05…
Une revue de presse un peu longue l’actualité me pousse à cela… Dans la DH du jour, j’ai écrit un article intitulé Une semaine de vérité qui résumé la situation. Pour le reste voici de nombreux liens. Une remarque : les socialistes sont les…
Billet relayé sur http://www.lepolitiqueshow.be
@ Plus
C’est surtout triste de voir la méconnaissance de certains citoyens face à la réalité administratives et politiques d’un pays. La continuité de l’état est assurée avant tout par l’administration et non par les institutions politiques. Le personnel politique constitue une part infime du personnel employé par l’état (au sens large). L’auditeur l’a très bien compris puisqu’il parle dans son billet de toute une série de professions publiques ou d’intérêt public.
Ensuite, il est évident que les affaires courantes ont permis la prise de toute une série de décisions et il est donc totalement inexact de dire qu’il n’y a plus de gouvernement fédéral. Celui-ci fonctionne à 50% de ses capacités, ce qui, pour l’instant est sans doute suffisant. Enfin, l’analyse ne résiste pas non plus à une série de faits. Dans une série de domaine (les 50% restants) l’absence des politiques commencent à se faire sentir. Il suffit de se rendre à une pompe à essence ou commander son mazout de chauffage pour le comprendre. Et d’ici quelques semaines, si la crise se prolonge, je crois que ce genre de traits d’esprit ne seront plus qu’un lointain souvenir….
S il n ont pas repondu à la question, peut etre est ce parce que la reponce est quelque part sans objet. Cela fait quelque semaines que l on nous bassine avec cette Belgique sans commandant de bord qui fonce droit dans un mur, personne derriere la barre.
Laurette a raison, meme si le commandant n est pas à la barre, il y a bien quelqu un derriere et si un gouvernement en affaire courante ne peut pas decider de changer de cap et planifier les prochaines escales, il peut a tout le moins avancer et eviter les ecueils.
Les “les eboueurs sont plus indispensables que les politiciens” et les “we wanted you for Belgium” sont autant de fadaises cretines et idiotes. Mieux vaudrait ne pas meme en parler que de relayer ces aneries sans meme y reflechir un peu.
Très bon billet. J’ai pour ma part écouté l’émission (sur le podcast de la RTBF, tranquillement, en fin de matinée
et j’ai (encore une fois) été affligé par le niveau assez médiocre des propositions et des analyses que “nos” représentants ont à proposer. Si la Flandre a de toute évidence versé dans un nationalisme des plus préoccupant (lire la synthèse publiée par À Voix Autre), les francophones sont d’une frilosité effrayante (lire le billet de Charles Bricman).
Pour ce qui est de la question posée par cet auditeur, elle est assez cruelle; un peu trop peut-être.
Parce qu’on peut conjecturer sans trop de risques de se tromper que le personnel politique travaille d’arrache-pied pour le moment (du moins dans les partis qui participent à la négociation). Comme l’indique un intervenant précédent, le rôle du politique n’est pas tant de gérer (ça c’est le job de l’administration) que de “produire” du consensus (si possible) ou des décisions (en tout cas) sur les orientations que doit prendre la société. La politique a pour rôle d’éviter par le dialogue que les humains se fassent la guerre.
Simplement, le dissensus est tel qu’il y a beaucoup de boulot :/